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  INAUGURATION à ASNANS (JURA)

DE LA RUE DU 19-MARS-1962

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Ce samedi 14 Avril 2012 à ASNANS a eu lieu une importante inauguration de la rue du 19 MARS 1962.

Le Maire Philippe JUPPET a précisé que le cinquantième anniversaire du cessez-le-feu de la Guerre d'Algérie était une occasion appropriée.

33  porte-drapeaux étaient présents ainsi que de nombreuses personnalités. La cérémonie se termina par le pot de l'amitié.

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Vinzelles

Voyage de la FNACA

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MM Moreau, Griffon et Pinsard en voyage avec la FNACA

  Michel MOREAU (CLP)

MM. Griffon, Moreau et Pinsard accompagnés de leurs épouses ont profité de l’offre de Voyages Michel pour une petite escapade en Catalogne. Ils représentaient le Comité local Mâcon sud et ont apprécié la qualité du service du transport, de l’hébergement ainsi que des nombreuses visites, dont Barcelone. Ce voyage marque ainsi le souvenir d’un retour, il y a cinquante ans de nombreux soldats après le cessez-le-feu de la guerre d’Algérie. 

 Dijon (Bourgogne)
L’amitié franco-algérienne entretenue par des initiatives personnelles et associatives, à travers des rencontres pour mieux comprendre le passé, et ses incidences sur la société contemporaine. Guerre d’Algérie : la marche des jeunes vers la réconciliation

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Assia Yacine dans la première bibliothèque créée par l’association Un livre, une vie, à Tigzirt. Tous les livres garnissant les étagères ont été envoyés depuis Chenôve. Photo SDR

Universitaire ayant fui son pays en 1993 par crainte d’y être assassinée, Assia Yacine renoue des ponts entre les deux pays, en créant des bibliothèques.

 Qui sait que derrière la formidable initiative née à Dijon en 1998, consistant à créer des bibliothèques en Algérie, se cache le parcours douloureux d’Assia Yacine ? « Pendant la guerre, mon père, boulanger dans le village de Tigzirt, a été torturé. Il faisait partie des résistants contre une colonisation injuste… A l’indépendance, il est devenu fonctionnaire. Il est mort en Algérie à 79 ans, avec un sentiment de désillusion par rapport à l’avenir de son pays. » Et d’expliquer : « La cause du combat de la guerre était juste. Mais cette indépendance a été à nouveau confisquée. On est passé d’un état de grâce, où il n’y avait pas de chômage, où on avait le sentiment que le pays se reconstruisait avec plus de justice et d’équité, à tout autre chose.

Progressivement, la situation s’est dégradée en laissant de plus en plus de place à l’islamisme politique. J’étais devenue professeur de biologie à l’université d’Alger. Comme des milliers d’universitaires et d’intellectuels, gens de savoir et de culture dans les années 90-93, j’ai dû quitter l’Algérie car ma vie était directement menacée. Trois de mes collègues avaient été assassinés dans les locaux de cette même université par les terroristes islamistes. Les gens de ma génération, qui avaient peur pour leur peau, avaient repris pour leur compte l’expression utilisée pendant la guerre d’Algérie par les pieds noirs : « La valise ou le cercueil. »

Assia Yacine, aujourd’hui âgé de 58 ans, est arrivée en France en 1993, à Dijon en 1996. « Il m’a fallu dix ans pour me remettre de cette apocalypse : quitter son travail, sa famille, et se reconstruire ailleurs. Aujourd’hui, la situation de l’Algérie n’est pas réjouissante ; on n’entrevoit pas de perspective d’avenir pour notre jeunesse. Pourtant, celle-ci a un incroyable potentiel ! C’est aussi pour cela que nous avons fondé l’association “Un livre une vie”, pour faire de la résistance à l’obscurantisme, donner à lire, permettre l’ouverture d’esprit, permettre aux esprits de s’ouvrir sur la vie, sur l’univers. “La bibliothèque publique est une force vivante au service de l’éducation, de la culture et de l’information et un moyen essentiel d’élever, dans les esprits, les défenses de la paix et de contribuer au progrès spirituel de l’humanité”. Cette phrase, extraite du manifeste de l’Unesco, me porte, et guide nos actions, parce que les actions culturelles et artistiques concrètes contribuent à s’enrichir les uns les autres, à lever les préjugés, à cultiver la paix et la solidarité entre les peuples. »

3 000 livres par an

Concrètement, depuis 1998, l’association “Un Livre, une Vie” a créé huit bibliothèques en Algérie. Pour ce faire, elle y envoie 3 000 livres chaque année. De nombreux bénévoles travaillent à cette mission toute la semaine dans les locaux de l’association à Chenôve (1).

Des artistes et créateurs algériens, écrivains, musiciens, plasticiens, sont aussi régulièrement invités par l’association. « Le partage des savoirs, c’est de la réconciliation », souligne Assia Yacine, se sentant aujourd’hui avant tout “citoyenne du monde”.

« Le but est de cultiver la paix entre les peuples. C’est pourquoi nous organisons beaucoup de manifestations à Dijon, à Chenôve, en Côte-d’or, ainsi qu’en Algérie, pour amener les gens à débattre et à réfléchir ; parce que la culture est fondamentale pour élever les esprits. Et que l’éducation est l’un des piliers pour qu’une société puisse se porter bien. À ce titre, la suppression de l’enseignement de l’histoire dans certains programmes est grave. Quand on connaît son histoire, on est armés pour avancer. Le fait de ne pas la connaître peut entretenir des idées fausses, et être le ferment d’une évolution qui n’est pas souhaitable. Il faut aussi, dans la société, ne pas entretenir un climat suspicieux : stigmatiser la jeunesse française d’origine maghrébine qui, pour la majorité d’entre elle connaît peu ou mal cette partie de son histoire qu’est la guerre d’Algérie, constitue un frein au mieux vivre ensemble, et à l’épanouissement collectif. »

(1)Association Un livre, une vie, 22 boulevard Henri-Bazin, 21300 Chenôve.

Tel : 03 80 52 30 67. Courriel : unlivreunevie@yahoo.fr. Blog : http://unlivreunevie.over.blog.com.

    Sanvignes-les-Mines

Un voyage le 21 juin à Vouglans

pour la FNACA

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Les membres du bureau préparent le jambon à la broche et le voyage.

  Photo L. R. (CLP)

Réunis jeudi soir à la salle de la mairie, les membres du comité FNACA ont, dans un premier temps, dressé le bilan de la journée du 19 mars : au Mémorial de Blanzy, 700 personnes étaient présentes et 60 drapeaux représentaient les différents comités FNACA et associations d’anciens combattants. Et sur l’ensemble du secteur 5, ce sont 2060 personnes qui ont pris part aux commémorations pour la plus grande satisfaction de la FNACA.

Puis, le président Joseph Jeannot a relaté en quelques mots le voyage en Catalogne organisé par la Fnaca à l’occasion du 50e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie. 15 personnes du comité de Sanvignes y ont participé.

Concernant le voyage du comité sanvignard, il est fixé au 21 juin dans la région de Vouglans. Il est encore possible de s’inscrire auprès de Gilbert Carrette au 03.85.67.12.21. Pour le jambon à la broche du 6 mai animé par Édouard, il reste quelques places. Il faut contacter René Maillary au 03.85.67.19.21.

 

 

Génelard

L’Algérie rassemble les anciens du 2/44e RI

 
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À l’heure de l’apéritif, les conversations étaient déjà bien engagées.

  Photo P. J. (CLP)

En 1983, à Ozolles, les anciens du 2/44 e régiment d’infanterie, se réunissaient pour la 1re fois. Cette année, à l’initiative de Jean Laupin, ces 29e retrouvailles ont eu lieu à Génelard.

Les anciens de ce régiment, basé à Bir el Ater, et Tebessa, dans le sud-est Constantinois se sont retrouvés mardi à la salle polyvalente, pour un confortable pique-nique pris en commun, suivi d’un après-midi récréatif.

Venant de Saône-et-Loire, du Jura, du Doubs, de Haute-Saône, de Côte-d’Or, certains ont fait partie des rappelés de 1956. Le plus âgé des présents a 81 ans, tandis que les bleus de cette époque, sont maintenant septuagénaires.

Les conversations sur cette triste période de la guerre d’Algérie ont été évoquées, ainsi que l’actualité du moment, dans le respect amical des opinions de chacun.

Afin de maintenir ce lien, le lieu de rencontre pour 2013 a déjà été retenu, ce sera Nolay.

 

Longvic

Un film sur la guerre d’Algérie

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Jean Lécrigny. Photo Emmanuel Clémence  Emmanuel Clemence

Le comité local de la FNACA, présidé par Pierre Dole, a organisé la projection du film de Jean Lécrigny sur la guerre d’Algérie, à l’espace Jean-Bouhey, en présence de Claude Darciaux, députée-maire et d’un public nombreux. L’auteur a rappelé, lors de la présentation, qu’il avait réalisé ce film dans une perspective de « devoir de mémoire » et que le 50e anniversaire du cessez-le-feu lui semblait le bon moment.

Jean Lécrigny a réalisé deux versions de son film à l’aide des photos et documents de l’époque, prêtés par de nombreux anciens combattants : une version tout public d’environ une heure et une version scolaire de trente-cinq minutes. L’auteur s’est attaché à scanner chaque photo, puis à faire le montage, les commentaires et à mettre le tout en musique. L’ensemble est réparti en différents ­thèmes. La première partie du film retrace son histoire personnelle, de sa naissance jusqu’à son départ à l’armée. La seconde partie traite plus explicitement de son départ pour l’Afrique du Nord.

Ce film a déjà été projeté à différentes occasions : à Saint-Apollinaire où l’auteur habite, à Fontaine-lès-Dijon, ville dans laquelle il a son comité FNACA, mais également au collège et au cinéma de Laignes.

Le film a été bien accueilli à Longvic. Jean Lécrigny est prêt à venir le présenter à la demande, notamment dans les écoles.

Tag(s) : #Associations
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