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Composition de la Fondation

 Nous remercions la Ligue des Droits de l’Homme

 de Toulon de nous apporter toutes ces informations

La fondation est présidée par Claude Bébéar que Hubert Falco a présenté comme « ayant servi l’armée française en Algérie ».

Le conseil d’administration comprend actuellement 15 membres (trois places étant réservées à d’éventuels “amis de la fondation”) :

 six représentants des trois associations fondatrices (l’Union des blessés de la face et de la tête – dite les “Gueules cassées” » –, la Fédération nationale André Maginot et le Souvenir français) :

·         le général Bertrand de Lapresle, Vice-Président des Gueules Cassées

·         Patrick Remm, Les Gueules Cassées

·         le général Jean Salvan, président honoraire des Gueules Cassées

·         Maurice Gambert, président de la Fédération nationale André Maginot

·         Alain Clerc, secrétaire national de la Fédération nationale André Maginot

·         le général d’armée Pierre de Percin Northumberland, président d’honneur du Souvenir français

 cinq personnes nommées par le gouvernement et quatre “personnalités qualifiées” choisies en raison de leurs compétences par les deux collèges précédents :

·         Claude Bébéar, président d’honneur du groupe AXA

·         Hamlaoui Mekachera, ancien ministre

·         Frédéric Grasset, ambassadeur

·         le général François Meyer

·         Roger Benmebarek, préfet honoraire représentant le premier ministre

·         un représentant pour chacun des ministres des Affaires étrangères, de l’Intérieur et de l’Éducation nationale

·         Hubert Falco, secrétaire d’État à la Défense et aux anciens combattants ou son représentant.

La fondation bénéficie d’une dotation initiale en capital de 7,2 millions d’euros : les “Gueules cassées” apportent 2,5 millions, la Fédération Maginot 1,2 million, le Souvenir français 500 000, et l’État 3 millions.

Quelques réactions

  • Wladyslas Marek, président de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca), qui rassemble le plus grand nombre d’anciens appelés : « C’est l’argent qui sert de critère. Le conseil d’administration ne reflète pas la diversité nécessaire. Or il faut aborder cette guerre avec objectivité. Nous allons observer cette structure de l’extérieur avec circonspection. [3] »
  • Sylvie Thénault : « S’ils trouvaient un ou des chercheurs algériens, ça me surprendrait. Ceux que je connais ont tendance à considérer que cette façon d’envisager la guerre est assez franco-française ». L’historienne, spécialiste de la guerre d’Algérie rappelle que la Fondation a déjà bien du mal à trouver des historiens français prêts à travailler pour elle : « Ils bottent en touche en ne donnant pas le comité scientifique. Ils l’avaient déjà annoncé pour juin, puis pour septembre. C’est bien qu’ils ont du mal à le composer » [4]
  • Jean-Pierre Rioux, spécialiste d’histoire contemporaine et auteur du Dictionnaire de la France coloniale (Flammarion, 2007) : « Ce qui me gêne, c’est l’ancrage très fort rapatriés/harkis et, deuxièmement, l’ancrage franco-français qui fait qu’aucun contact n’est pour l’instant prévu avec l’Algérie » [5].
  • Benjamin Stora, historien spécialiste de l’Algérie contemporaine : « La seule nouveauté de cette Fondation aurait été de faire croiser les mémoires, mais là, malheureusement, ce n’est pas le cas » [6]
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