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Étang-sur-Arroux

Après le 19 mars le comité FNACA

célèbre le printemps

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Les sourires affichés en disent long sur le plaisir de se retrouver.

 Photo G. L. (CLP)

C’est une tradition, chaque printemps, le comité FNACA d’Étang invite ses adhérents à un repas sympathique.

Le rendez-vous 2011 a eu lieu dimanche 20 mars 2011 à la salle des fêtes.

Le président André Perrin et les membres du bureau ont eu le plaisir d’y accueillir une belle assistance venue profiter de la bonne ambiance qui règne au comité.

Adhérents et conjoints ont donc dégusté un fameux menu préparé et servi par un traiteur étangeois réputé qui a su régaler gourmets et gourmands.

Citons dans les temps forts, le filet d’omble chevalier au champagne et le filet de bœuf charolais qui ont fait frémir les papilles.

Ce rassemblement est toujours un moment important de retrouvailles, d’autant que le comité a dû faire face à plusieurs tristes événements ces derniers mois avec les disparitions d’adhérents et de conjoints d’adhérents.

Robert Jacquemard, le maire et son épouse honoraient ces agapes de leur présence.

André Perrin ne manquait pas de saluer sa fidélité.

G. L. (CLP)

 

Igornay

Le rendez-vous immanquable du monde combattant

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Ils sont venus de tout le voisinage se retrouver

 autour d’une bonne table. Photo J.-F. C. (CLP)

Le repas organisé par la section des anciens combattants d’Igornay, à l’occasion de la cérémonie commémorant le 19-Mars 1962, a rassemblé samedi midi, à la salle des fêtes, près de quatre-vingt-dix convives. De nombreux représentants des sections d’anciens combattants, municipalités et du monde associatif des communes voisines et du Haut Morvan ont participé à ce moment de fort agréable. Installés autour de tables superbement décorées, comme à l’accoutumée par l’équipe du Comité d’animation d’Igornay (CAI), tous se sont régalés d’une succulente tête de veau sauce gribiche et ses Morvandelles en robe des champs, concoctée par le restaurant Daché de Reclesne.

Jean-François Labaume a assuré l’animation musicale et l’après-midi dansant qui a suivi le repas.

J.-F. C. (CLP)

 

La Chapelle-de-Guinchay

Le 19 Mars bien suivi

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Le maire Jean-François Gueritaine et le président du comité local FNACA, Pierre Mélinand.  Photo A. C. (CLP)

Malgré le froid ambiant et le vent qui balayait la région samedi en fin d'après-midi, l'affluence présente à la cérémonie du 49e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie était conséquente. Sous les yeux des anciens combattants et des pompiers chapellois, le dépôt de gerbe a été effectué par l'une des membres du conseil communal des jeunes, en présence du maire et du président du comité local FNACA, Pierre Mélinand.

Celui-ci a rappelé que « la fin du conflit d'Algérie clôtura 50 ans de conflits pour la France avec les deux conflits mondiaux et les guerres de décolonisation. Cette date coïncide aussi avec le début de 50 années de paix. » Jean-François Gueritaine a précisé pour sa part que les événements d'Algérie, qui étaient initialement des opérations de pacification, n'étaient ni plus ni moins que des faits de guerre. Il a ainsi salué le courage des appelés avant la minute de recueillement.

Arnaud CLEMENT (CLP)

 

La Chapelle-Thècle

Agapes pour le comité FNACA

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A table.  Daniel BESSONNAT (CLP)

Après une cérémonie du Souvenir sous le signe du recueillement au monument aux morts en présence notamment de la clique locale, le comité FNACA s’est retrouvé pour un repas amical à la salle des fêtes sous la présidence de Michel Quillard et en présence de Raymond Paquelier, maire. 45 convives ont partagé ces agapes. Loto annuel du comité, dimanche 1er mai. Photo D. B. (CLP)

 

Laives

Distinctions

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Suzanne PHILIPPE (CLP)

Deux médaillés. La commémoration du 49e Cessez-le-feu en Algérie au monument aux morts de Laives a été précédée de la remise de la Croix du combattant à deux anciens appelés d’Algérie.

Lucien Panier, soldat de 2e classe au bataillon de Joinville, a servi 10 mois en Algérie. Pierre Sereault, soldat 1re classe au CIT 160 à Arzew dans l’Oranais a servi 26 mois en Algérie.

Suzanne Philippe (CLP)

 

Marmagne

Convivialité au banquet de la FNACA

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Une trentaine de convives se sont retrouvés dans la bonne humeur  Daniel MARGUERON (CLP)

Au lendemain de la commémoration du 49e anniversaire du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie, membres et épouses du comité local FNACA se sont retrouvés pour leur banquet au restaurant Le vieux jambon. La prochaine permanence aura lieu mardi 12 avril à 17 heures, salle des anciens. Photo Daniel Margueron (CLP)

Melay

68 ans après l’atterrissage de Jean Moulin

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Un dépôt de gerbe entouré d’une trentaine de porte-drapeaux lors de cette cérémonie du souvenir. Photo C. R.

Repoussée pour raisons électorales, la cérémonie commémorative de l’atterrissage de Jean Moulin à Melay a rassemblé la foule.

J’avais 20 ans et je me souviens encore. On a vu des feux sur un terrain de l’autre côté du canal. Un avion est arrivé, il a fait plusieurs tours avant de se poser ». Il y a 67 ans, dans la nuit du 19 au 20 mars 1943, René Ferrier n’a rien raté de la scène. Il a su des années plus tard que cet avion de la Résistance transportait en fait Jean Moulin, le général Delestraint et Christian Pineau.

Lundi, ce dernier témoin de l’atterrissage et de nombreux représentants des anciens combattants se sont rassemblés autour de la stèle de Bagneaux. Instant de recueil et de mémoire au son du Chant des Partisans et de La Marseillaise, 68 ans après cette nuit où la Résistance française s’est posée à Melay.

« J’étais loin de me douter qu’un tel avion et ces personnages historiques sont venus ici », lance un Gueugnonnais venu assister au dépôt de gerbe. La cérémonie commémorative tient son rôle de transmission et Aldo Ferrari, ancien maquisard et membre de l’Anacr (Association des anciens combattants de la Résistance), s’en réjouit : « Jean Moulin est le symbole même de la Résistance ».

S’il déplore le manque d’intérêt de la jeunesse pour ce pan de l’Histoire, son combat est celui de beaucoup d’autres : « Tant que je le pourrai, j’irai défendre le devoir de mémoire ».

Charlotte Rebet

 

 

Montagny-près-Louhans

Repas des anciens combattants d'Algérie

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François VILLIERS (CLP)

Un repas gourmand après la cérémonie. Samedi, les anciens combattants d’Algérie de Montagny se sont réunis au restaurant local Le Rustique après la traditionnelle cérémonie. Les 14 personnes présentes ont ainsi dégusté un copieux repas pour le plus grand bonheur des gourmands. Photo F. V. (CLP)

Romenay

Cérémonie du 19 mars

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Cérémonie avec l'Harmonie municipale de Romenay-Cuisery.

  Michel MARTIN-BASTION (CLP)

Dimanche, s’est déroulée la cérémonie commémorant le 49e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie. Après le rassemblement devant la mairie, ont eu lieu le défilé et le dépôt de gerbes, une pour la municipalité par Didier Gérolt, maire de Romenay, et une par Gaston Desgranges, président de la FNACA, avec la participation de l’Harmonie municipale Romenay-Cuisery et en présence du maire de Ratenelle. Le vin d’honneur a été offert par la municipalité à la salle socioculturelle suivi d’un repas au Lyon d’Or. Photo Michel Martin-Bastion (CLP)

Saint-Rémy

70 personnes pour se souvenir

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La FNACA a bien mobilisé pour ce 19 mars. David CARRETTE (CLP)

La FNACA locale a mobilisé ses troupes à Saint-Rémy pour commémorer le cessez-le-feu de la guerre d’Algérie. Samedi en fin d’après-midi, environ 70 personnes se sont déplacées au monument aux morts. Une minute de silence y a été observé. Photo D.C. (CLP)

 

Saint-Usuge

Repas des membres de la section FNACA

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Danielle CASSIN (CLP)

Après les cérémonies de samedi commémorant le cessez-le-feu en Algérie, avec le concours de la batterie fanfare et de la chorale, les membres de la FNACA se sont retrouvés, dimanche, pour le verre de l’amitié puis un repas. François Buguet annonce une sortie à Paris les 10 et 11 septembre. Photo Danielle Cassin (CLP)

SAINt-Symphorien-de-Marmagne

La FNACA fidèle au 19 mars

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Une assistance nombreuse a pris part à la cérémonie.

Photo Guy LHENRY (CLP)

Le comité FNACA Saint-Symphorien-Charmoy s’est d’abord retrouvé samedi en fin de journée à Charmoy pour une première cérémonie. Les participants ont ensuite rejoint le monument aux Morts de Saint-Symphorien, pour commémorer le 49e anniversaire du Cessez-le-feu en Algérie. Maire de la commune et président du comité, Georges Chapelle a déposé une gerbe et fait respecter une minute de silence. Photo Guy Lhenry (CLP)

Ligne de démarcation. Née en 1933, Jeanine Durand n’éveillait pas les soupçons des douaniers.

Résistante à l’âge de 7 ans

montceau-les-mines 

 

Après avoir vécu pendant deux ans et demi à proximité de la ligne de démarcation, Jeanine Durand a été infirmière pendant 35 ans à Montceau. Sébastien Joly est historien. Photo M. G.

La Montcellienne Jeanine Durand est l’un des trois témoins du département rencontré par Sébastien Joly, réalisateur du film « La ligne de démarcation en Saône-et-Loire ».

Je passais mon temps à traîner au café et à l’épicerie. On ne faisait guère attention à moi, j’étais la seule môme. Mais j’avais toujours une oreille branchée et je connaissais tous les cancans du coin ! ». En juin 1940, Jeanine Durand a sept ans quand la ligne de démarcation s’installe à proximité du café familial de la Croix Racot (aujourd’hui le River Boat à Saint-Vallier). Fréquenté par les mineurs qui descendaient à Montceau et « les vieux garçons des fermes alentours », le café se met à servir les douaniers Allemands dont la baraque de contrôle se trouve à quelques mètres. « Juste avant l’armistice, il y a eu une grande vague de peur, les gens fuyaient dans le Charolais car ils pensaient que les Allemands violaient les femmes et massacraient les gens, se souvient Jeanine. Et puis les Allemands se sont installés et ma foi, ils étaient très corrects avec nous. J’allais souvent dans leur baraque et j’ai même balayé une fois ! »

Ausweis

Dès 1940 et de manière de plus en plus stricte jusqu’en novembre 1942, le passage en zone libre est soumis à un « Ausweis », un laissez-passer délivré par la mairie et la commandature, y compris pour les frontaliers comme les agriculteurs qui avaient des champs de part et d’autre de la ligne frontière. Pourtant, le passage en zone libre s’avère parfois indispensable, pour assister à un enterrement, aller chercher des vivres ou simplement faire passer un message. « Gratuitement et par pur patriotisme », l’oncle de la petite Jeanine ose mener les gens, la nuit, derrière sa maison, ils traversent le pré, longent la haie et se retrouvent en zone libre.

Jeanine en prend de la graine. « Je cachais des lettres dans mes chaussettes et je passais la ligne en prétextant aux douaniers allemands une petite promenade, ou que j’allais chercher du lait ou cueillir des fleurs, raconte la benjamine des résistants. Il fallait toujours avoir une histoire en tête ! » Et mentir effrontément, en regardant les douaniers droit dans les yeux.

« Le rôle des enfants et des femmes a été déterminant, souligne Sébastien Joly, ils pouvaient agir sans éveiller les soupçons ».

Dans son documentaire, qui alterne reconstitution historique et témoignages, le jeune historien du Charolais (qui travaille au Centre d’interprétation de la ligne de démarcation de Génelard) a voulu « donner la parole aux anonymes qui n’en ont pas profité ». Aux héros du quotidien.

Marion Giouse

DVD « La ligne de démarcation en Saône-et-Loire » (film du Tilleul, sorti en août 2010), disponible au Centre culturel Leclerc et au musée de la ligne de démarcation de Génelard. 20 €.

 

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