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Trois hommes armés font irruption dans un bâtiment installé sur la route de Ben-A knoun, à El-Biar, où se tient une réunion des centres sociaux. Dix-huit personnes sont rassemblées là, dont l'écrivain kabyle Mouloud Feraoun.
L'un des O.A.S. sort un papier de sa poche et appelle les noms de sept personnes dont la première, Petitbon, commissaire à la Jeunesse, est absente. Les six autres sont emmenées.

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Oran aussi vit ses heures chaudes, Oran, véritable poudrière prête à exploser à chaque instant. Oran, ville malade qui cherche son remède dans la violence. Le centre européen est pratiquement sous l'autorité de l'O.A.S., présente dans les administrations, dans la rue, dans les bureaux des entreprises. C'est là que se préparent les attentats comme celui qui, le 21 mars, fait 23 morts et 32 blessés.
Il est 16 heures, ce mercredi, et de nombreux promeneurs déambulent, boulevard Joseph-Andrieu, large artère qui traverse le quartier musulman de la Ville-Nouvelle. 75 000 habitants grouillent dans ce village nègre, cette casbah d'Oran. 28 000 au kilomètre carré!...
C'est le ramadan. Les portes des cafés maures sont closes. Tout le monde est dans la rue. Soudain, à quelques minutes d'intervalle, deux énormes explosions secouent le quartier. Deux obus de 105, déposés dans deux véhicules, viennent de sauter. A l'entour, des corps mutilés, des membres arrachés jonchent le sol. Sous la violence de la déflagration, des maisons s'écroulent dans un nuage de poussière. Les gens fuient dans toutes les directions. Les blessés hurlent de douleur, se traînent dans le sang... Vision de cauchemar...
Conséquence de ce massacre, l'émeute gronde en Ville-Nouvelle, où la troupe dépêchée sur les lieux est prise à partie par les musulmans déchaînés. Aux 23 morts, aux 32 blessés ramassés après les explosions, il faudra ajouter, en fin de journée, une quinzaine de victimes supplémentaires atteintes par les balles tirées de part et d'autre.

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Les choses vont très vite. Les armes automatiques crachent une centaine de balles. La poitrine broyée par une rafale de fusil mitrailleur, Mouloud Feraoun (haut) tombe le dernier. Pourquoi ces exécutions ? Pour l'O.A.S., il ne fait pas de doute que l'activité des dirigeants des centres sociaux recouvre une action politique favorable au.F.L.N.
L'oeuvre de Feraoun est significative de la culture originale qui s'est développée sur la terre d'Algérie. Sa mort fait songer au geste des Barbares qui brûlaient les temples, les bibliothèques, les témoignages de l'intelligence qu'ils rencontraient sur leur passage.
Emmanuel Roblès, son voisin et son ami en Algérie, a dit de Mouloud Feraoun : C'était un merveilleux conteur et nous pouvions passer la nuit à l'écouter. Il était patient, généreux, obstiné, tout imprégné des vertus de ces montagnards de Kabylie épris d'honneur et de justice.
Il avait une telle prescience de sa fin que, le 14 mars, veille de sa mort, il entraîna sa femme au fond du jardin pour lui faire ses plus pressantes recommandations en cas de malheur. Le même jour, Mouloud Feraoun écrivait à la dernière page de son journal : « Je ne veux pas mourir... »
Les victimes d'El-Biar ne pouvaient être considérées comme des extrémistes. La plupart s'étaient seulement consacrées, suivant le principe même des centres sociaux, à établir un pont entre l'Algérie d'hier et sa misère et un pays adapté à la vie moderne.


Le 21 mars, toujours à Oran, la guerre civile fait rage pendant deux heures à la suite de la saisie d'un poste émetteur O.A.S. L'appareil, qui diffusait comme chaque jour une émission pirate, a été repéré un peu plus tôt par un hélicoptère de la gendarmerie, en plein centre de la ville, rue du Fondouk ou rue Cavaignac.
Aussitôt une opération est montée. Gendarmes mobiles et C.R.S., accompagnés de véhicules blindés, entreprennent une vaste perquisition dans ce périmètre. Mais il s'agit du fief de l'O.A.S. C'est le Bab-el-Oued d'Oran, véritable guêpier où les armes sortent de partout lorsque les hommes du service d'ordre s'approchent. Les premiers coups de feu claquent. Tirés par qui ? Nul ne peut le dire. Mais en un instant les balles sifflent de toutes parts et l'affolement est général. Bientôt, les mitrailleuses lourdes entrent en action, les grenades explosent. La bataille de rue dure ainsi de longues heures, faisant encore des morts, encore des blessés.

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Bombarder la place du Cheval à Alger


A 16 h 15 la place du cheval, comme l'appellent les musulmans, faisant allusion à la statue équestre du duc d'Orléans, symbole de la colonisation, qui se dresse en son centre, grouillait d'une foule compacte descendue de la Casbah. La place du Gouvernement borde la basse Casbah, c'est le lieu de promenade préféré des Algériens, un lieu de passage aussi pour les habitants du quartier indigène qui descendent en ville. Les hommes y bavardent ou y jouent au tchic*tchic, les conteurs y racontent de longues histoires sous les yeux étonnés des enfants. C'est le royaume des marchands de beignets et des yaouleds (les petits cireurs).
Quatre obus de 60 ont explosé au milieu de cette multitude colorée. La panique a saisi la foule. En un instant la place était nette. Il n'y restait que les éventaires renversés, les beignets qui flottaient dans l'huile et le miel, et 65 corps qui se vidaient de leur sang. Les sauveteurs ont relevé 5 morts et 60 blessés, la plupart très grièvement.

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La résistance réelle commencera après la grève de vingt-quatre heures avait annoncé un tract de l'O.A.S. Elle tient promesse. C'est le début de la folie.
L'O.A.S. sait qu'elle joue sa dernière chance après les accords d’Evian. La plupart des Européens sont de coeur avec elle, mais elle les voudrait actifs, déchaînés, elle veut qu'ils se mouillent, tous sans exception. Le plan établi par les plus activistes de l'état-major de l'Organisation secrète est simple. Il faut amener les musulmans à descendre sur les quartiers européens. Il faut que le service d'ordre F.L.N., qui tente désespérément de contenir cette poudrière qu'est la Casbah, soit débordé. Il ne restera plus à l'armée qu'à choisir : tirer sur la foule musulman ou abandonner les Européens.
Deux avantages immédiats pour l'O.A.S. : faire basculer cette armée où elle compte certains amis sûrs et beaucoup de sympathisants et contraindre tous les Européens à se défendre, à se faire du raton. Que vaudraient dans cette anarchie les 93 feuillets des accords d'Evian ? Chiffon de papier !

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Le plan faillit réussir. Les blessés et les morts ne sont pas encore relevés place du Gouvernement que la nouvelle de l'attentat O.A.S. se transmet de bouche à oreille, de ruelle à terrasse dans toute la Casbah si proche. La rumeur grandit, on entend les you-you des femmes qui appellent à la vengeance. Les ruelles se remplissent d'une foule qui ne contient plus sa colère. Une marée humaine, où se mêlent les haïks blancs, les djellabas, les chemises à l'européenne, s'avance, menaçante, vers les barrages militaires, hâtivement constitués. Les zouaves et les bérets noirs du contingent ont les doigts crispés sur la crosse de leur fusil, sur la culasse de leur mitraillette. Un coup de feu suffirait.
Il y a un sous-officier musulman encerclé par la foule qui veut lui faire un mauvais sort. Il brandit son revolver, va tirer quand un commandant français, magnifique de sang-froid, bondit et l'étend d'un crochet du droit. Instantanément la foule se calme. Plus loin c'est un groupe du service d'ordre du F.L.N. qui vient au secours d'une patrouille de zouaves en difficulté. Les F.L.N. persuadent les gens de rentrer chez eux et emploient avec les récalcitrants la manière forte. Poings et gourdins entrent en action. Le prestige des hommes du F.L.N. et le brassard vert et blanc ont suffi. La foule se disperse. En dix minutes, par deux fois, on a été au bord de la catastrophe. C'est un miracle. On ne pourra le renouveler tous les jours.

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l'irréparable



Le 22 mars 1962, à 21 heures, vingt hommes des commandos Z attaquèrent une patrouille de half-tracks de la gendarmerie mobile qui sortait du tunnel des facultés. Un tireur au bazooka, à plat ventre sur le trottoir atteignit le premier blindé. Ce fut le signal de la fusillade. Au fusil mitrailleur, à la mitraillette, à nouveau au bazooka, les troupes de l'O.A.S. firent reculer la patrouille. Les half-tracks tentèrent de faire marche arrière et de ressortir du tunnel vers l'avenue Pasteur. Ils y parvenaient lorsqu'une pluie de grenades MK.2 et M.26 lancées des jardins de la faculté, au-dessus du tunnel, pénétrèrent dans les caissons des véhicules. Des F.M. placés en embuscade rue Berthezène et avenue Pasteur, achevèrent le travail. Seul le servant du bazooka O.A.S. fut atteint d'une rafale de mitrailleuse. Les autres s'enfuirent, indemnes. Les gendarmes déploraient dix-huit morts et vingt-cinq blessés. Trois blindés étaient hors d'usage.

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Les ordres impératifs de Salan étaient suivis. Degueldre allait-il voir son rêve se réaliser et Alger devenir un nouveau Budapest ?

 

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le 23 mars 1962, à 10 heures, deux camions dérapent dans une flaque d'huile, place Desaix. Deux camions de bérets noirs des appelés du train. Immédiatement, plusieurs dizaines de jeunes gens de Bab-el*Oued les entourent. Ils tendent les mains vers leurs armes. A quelques mètres, attentif, un commando alpha les couvre. Mais à bord des camions, les bidasses ne veulent rien savoir pour livrer leurs mitraillettes. Surpris par la réaction hostile, les jeunes pieds-noirs hésitent. Les alphas arrivent à la rescousse. A bord d'un camion, un appelé musulman arme sa MAT. Et c'est le drame. Le commando O.A.S. ouvre le feu. Le pare-brise vole en éclats. Le chauffeur est tué. Sur le plateau du camion les soldats n'ont pas eu le temps de tirer. Pris sous le feu croisé ils tombent l'un après l'autre. A la hâte, les hommes de l'O.A.S. se saisissent de leurs armes et s'enfuient. Le silence est revenu des têtes apparaissent aux balcons, puis très vite se réfugient dans l'ombre des appartements, volets tirés. En bas, sept garçons sont morts. Onze sont blessés et gémissent en perdant leur sang.


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Cette fois, l'irréparable était commis. L'O.A.S. avait ouvert le feu sur une patrouille d'appelés coupables de ne pas avoir « réfléchi ».


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Le commandant en chef, Charles Ailleret (gauche), quitta immédiatement Reghaïa pour la caserne Pélissier, d'où il décida de conduire lui-même la riposte à l'insurrection.
L'O.A.S. était allée jusqu'au bout de ses promesses. L'ultimatum expiré, elle considérait tout soldat français comme un soldat ennemi. Plus de quartier !
La lâche attaque de Bab-el-Oued fit le tour de la ville. Les appelés, qui, quarante-huit heures plus tôt, ne pensaient qu'à regagner leurs foyers, n'eurent plus qu'une idée : venger leurs copains tombés sous des balles françaises alors que le cessez-le-feu venait de mettre fin à sept années de guerre.
Pour éviter ces crimes aveugles, Ailleret fit intervenir dans un premier temps gendarmes et C.R.S. Eux avaient déjà durement payé mais ils avaient l'habitude du combat de rue. Et garderaient leur sang-froid.
Mais très vite, devant la réaction de Bab-el-Oued, il fallut se résoudre à appeler la troupe. De 10 heures à midi et demi, des combats sporadiques ensanglantèrent les points vitaux de Bab-el-Oued. Sept soldats et gendarmes y trouvèrent la mort. Cette fois, la riposte fut d'une violence extrême. Les blindés tirèrent sur les façades. Leurs mitrailleuses firent refluer les habitants terrorisés au fond de leur appartement. A 14 h 30, après une brève accalmie, Bab-el-Oued ressembla à Budapest. Les commandos Alpha avaient dû refluer et menaient le combat du haut des terrasses. Des chars tiraient sur tout ce qui bougeait. A 17 heures, Ailleret ordonna le bouclage complet de Bab-el-Oued et fit donner l'aviation. Il fallait aller vite. Réduire le camp retranché et éviter de nouvelles barricades.

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Une première vague de T-6 fit un « straffing » sur Bab-el-Oued, tirant des rafales au-dessus des terrasses. Au passage plusieurs appareils ainsi que des hélicoptères lance-grenades essuyèrent le feu des mitrailleurs de l'O.A.S. C'en était fini des coups de semonce. La deuxième vague tira sur les servants des F.M. situés sur les terrasses. C'était la guerre. Stupéfaite, la population tenta de se mettre à l'abri. Personne n'avait pensé un seul instant que l'armée puisse intervenir. Cris, hurlements, scènes d'hystérie. Implacables, les colonnes blindées se mirent en marche, arrosant les façades pour se libérer de la tension, pour faire peur, pour obliger l'O.A.S. à se retirer.
Cette fois, ce fut la débandade. Alertés, les commandos Delta de Degueldre tentèrent de dégager ceux de Jacques Achard. Certains parvinrent jusqu'au P.C. du boulevard Guillemin et couvrirent la retraite. D'autres, bloqués par les barrages, firent le tour de Bab-el*Oued, cherchant la faille dans le dispositif d'Ailleret. Ils la trouvèrent en début de soirée à Saint-Eugène où un colonel sympathisant, chargé de boucler le secteur, retarda à l'extrême l'exécution de ses ordres. Lorsque, à 21 heures, il mit en place le dispositif qui devait l'être à 19 heures, Bab-el-Oued, dévasté, n'abritait plus un seul commando O.A.S. Ne restait qu'une population affolée pour laquelle un atroce calvaire allait commencer.

Ce 20 avril, à Alger, vingt-quatre musulmans tombèrent sous les balles des deltas.

Alors ce fut l'enfer...
Alors ce fut l'enfer. On croyait les limites de l'horrible atteintes depuis longtemps. Elles n'étaient que péripéties et bagatelles auprès de ce que l'on allait voir à Alger et à Oran. Le cataclysme, l'Apocalypse, la négation même du moindre sens moral. Depuis si longtemps on disait en Algérie : gagnons. Par n'importe quelles méthodes, mais gagnons ! L'efficacité avant tout, prônée par certains militaires depuis 1957, portait ses fruits. Des fruits épineux dont l'amertume procurait à leurs amateurs les sombres satisfactions du désespoir. Comme on ne pouvait plus gagner, on tuait, on cassait. Il fallait couper les ponts, supprimer tout contact avec les musulmans. Qu'il n'y ait plus rien de possible.
Il n'y avait plus de chefs. Degueldre avait été remplacé par un certain Paulo. Mais l'homme, nommé par Susini, ne pouvait régner sur la troupe anarchique des deltas que le lieutenant légionnaire avec ses manières rudes et sa poigne de fer ne parvenait même plus à maintenir.
Gardy avait remplacé Salan. Mais il restait à Oran. Il avait délégué ses pouvoirs algérois à Godard à qui personne n'obéissait, à commencer par Susini.
Gardy avait exposé son « plan ». Il se résumait à former des bastions dans les centres urbains à forte majorité européenne où toute la population refuserait la moindre « annexion » algérienne. Le vieux général était dépassé, incapable de se faire écouter à Alger où l'on ne comprit que ce qu'on voulait comprendre : éliminer les Algériens musulmans. Créer un véritable « apartheid ». On ne voulait plus les voir ces « ratons » dont venait tout le mal. Il fallait saboter toute tentative de rapprochement d'où qu'elle vienne.

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L'horreur et le chaos à Alger

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Le 2 mai à 6 heures du matin, alors que près d'un millier de dockers musulmans attendaient avec femmes et enfants sur le port d'Alger, en contrebas du front de mer, dans l'espoir d'obtenir une journée de travail, une voiture piégée, chargée de boulons et de ferrailles, explosa dans la foule des chômeurs. Une véritable boucherie. Soixante-deux morts et cent dix blessés graves. Quelques heures plus tard, Belcourt, Climat-de-France et le quartier musulman d'Oran furent soumis à un intense tir de mortier. Les équipes spéciales des deltas s'en donnèrent à coeur joie. Ce jour-là, les attentats de l'O.A.S. firent cent dix tués et cent quarante-sept blessés.

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Le 9 mai, Lacoste, ses gendarmes et la « mission C » arrêtèrent huit des onze membres du plus « actif » des commandos Delta, responsables de l'attaque des gardes mobiles sous le tunnel des facultés, du harcèlement de Champ-de-Manoeuvre et surtout d'exécutions de nombreux musulmans. Mais le lendemain, 10 mai, dans le centre d'Alger, sept femmes de ménage, sept « fatmas », furent abattues d'une balle dans la nuque alors qu'elles allaient travailler dans des foyers où elles faisaient partie de la famille ».
Quelques jours auparavant, l'héroïsme des pompiers d'Alger qui — pieds-noirs pour la plupart — faisaient leur devoir avec un courage que l'on ne saluera jamais assez, avait empêché un drame atroce. Des commandos de l'O.A.S. qui avaient volé un camion-citerne rempli de 16 000 litres d'essence l'avaient transporté sur les hauts d'Alger, puis l'avaient précipité, direction bloquée, vers la Casbah, espérant que les nappes d'essence enflammée se déverseraient sur l'antique quartier turc surpeuplé. L'intervention des pompiers sauva la Casbah de la catastrophe, mais l'explosion de la citerne tua deux d'entre eux.


C'en était bien fini de l'honneur que de nombreux membres de l'O.A.S. voulaient défendre en s'engageant dans les rangs de l'organisation à la fin de 1961.

 

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Devant tant d'horreur, devant tant de crimes aveugles, les départs s'accentuèrent malgré l'interdiction de l'organisation. Il fallait fuir le chaos sanglant avant la catastrophe finale. Mais c'est surtout à l'intérieur de la ville que d'innombrables Algérois se déplacèrent. L'apartheid rêvé par certains illuminés de l'O.A.S. se réalisait. Les musulmans qui habitaient Champ-de-Manoeuvre, El-Biar et à la limite des quartiers européens fuirent en hâte. Ils croisèrent les Européens de Belcourt et des quartiers périphériques mixtes. Chacun avait ramassé ses biens les plus précieux, abandonnant meubles, télévision et réfrigérateur. Un véritable no man's land s'établit entre le coeur de la ville — européenne — et les quartiers concentriques devenus totalement musulmans.

 

Les deux textes de cette série ont été écrit par

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€ric  TOURATIER 
Président de l'AFCLE que nous remercions
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