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Publié le 03/05/2011 09:35 | M.G.

 

Couffouleux. Le square du 19 mars 1962 inauguré

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Le square du 19 mars 1962 est inauguré à Couffouleux

L'inauguration du square du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu en Algérie , à côté de la mairie de Couffouleux, s'est déroulée vendredi.

Etaient présents Claude Pélissier, Président Cantonal de la FNACA, (Fédération Nationale des Anciens Combattants d'Algérie), M. Saissac, Président Départemental de la FNACA du Tarn, Jean Verdier, Conseiller Général et Maire de Couffouleux, ainsi que de nombreuses autres personnalités. Une centaine de personnes étaient présentes pour la cérémonie.

« Merci à Monsieur Verdier d'avoir répondu positivement à notre demande de plaque commémorative » déclare Monsieur Pélissier. « L'année prochaine nous serons encore plus nombreux pour le 50ème anniversaire » poursuit-il.

Vingt-trois drapeaux étaient portés par des Anciens Combattants.

A l'issue de la cérémonie un verre de l'amitié était offert devant la salle des fêtes.

 

Bétheny / Inauguration de la place

 "du 19 Mars 1962"

Une cérémonie riche en émotions

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La plaque « 19 mars 1962 » vient d'être dévoilée.

Beaucoup de monde pour une cérémonie pleine d'émotion, afin de dévoiler la plaque portant le nom « Place du 19 mars 1962 - cessez-le-feu en Algérie » dans le square du monument aux morts.

Comme toutes les communes françaises, Bétheny perpétue, avec dignité et respect, le souvenir de l'histoire de notre pays.

A l'occasion de cette inauguration, une partie des conseillers municipaux et de nombreux adhérents FNACA étaient présents, dont le président du comité rémois Jean Forget.
Alain Bisteur, président de la commission jeunesse enseignement au sein de la FNACA, a expliqué les divers objectifs : « Il est essentiel de rendre hommage aux 30000 soldats français morts ainsi qu'aux victimes civiles de la Guerre d'Algérie, des combats de Tunisie et du Maroc. Il ne faut jamais renoncer au devoir de mémoire ; nous sommes tous fiers d'avoir servi loyalement. Les jeunes doivent être sensibilisés pour se sentir héritiers de ceux qui ont défendu la patrie. Tous ont le droit de savoir ».
Se souvenir pour préserver l'avenir constitue certes une priorité pour l'avenir des jeunes générations.
A la suite de la pose de plaques sur le monument aux morts en mai 2003, rendant hommage à Michel Robert, décédé à 22 ans, et à Bernard Bartholomé, mort à 21 ans, c'est désormais la plaque dans le square portant le nom du 19 mars 1962 qui a été posée.

 

Les enfants face au Mémorial en Corse

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Le Mémorial, avec sa structure symbolique, invite les jeunes générations à réfléchir sur le sens des guerres et la fraternité humaine

 Photo Jean-Pierre Belzit

Ange-Mathieu Colonna a entrepris de transmettre ses souvenirs et son savoir aux jeunes générations. Le monument élevé à la mémoire des soldats tombés en Algérie sert de décor à sa démarche

Auprès du Mémorial dressé en face au cimetière des Sanguinaires en hommage aux combattants corses morts en Algérie, Maroc et Tunisie entre 1952 et 1962, Ange-Mathieu Colonna chemine d'hommages en commémorations, à la manière d'un témoin fraternel et selon le rythme officiel de président de l'association du Mémorial.

Ces instants lui offrent l'occasion de remonter le fil de son passé de sous - lieutenant. « Je faisais partie du contingent d'appelés. J'ai servi de juin 1957 à décembre 1958 en Algérie. Ma compagnie avait pour mission de surveiller trois villages », résume-t-il. Il n'est pas permis d'oublier. Alors, Ange-Mathieu Colonna a conservé précieusement ses souvenirs, pour les ajuster au présent, pour restituer, avec pédagogie, aux jeunes générations une part de son histoire personnelle et un mouvement combattant collectif.

La passerelle vers l'ailleurs

Il a le sentiment qu'il est de sa responsabilité morale d'apporter sa contribution à la construction de l'avenir. « Bien sûr, des détails personnels vont surgir. Je vais revenir sur les causes de l'affrontement. Très souvent, le jeune public s'interroge sur les motifs qui ont poussé les Arabes à se révolter. La question de la torture est aussi abordée. ».

Car le récit et les réminiscences constituent aussi un bon moyen de bâtir un monde sans violence et sans barbarie. L'humanisme n'est pas une idée vaine. Face à la mer, les enfants, à l'image des petits élèves du CM2 bilingue de José Bartoli, de l'école Ghjaseppu Pietri de Porto-Vecchio, prennent conscience « que la guerre n'est pas une finalité, que le dialogue entre les nations et les hommes doit primer. Pour que tous ces épisodes de haine et de douleur ne se reproduisent jamais. On n'a pas le droit de mourir à 20 ans », insiste le président de l'association.

La structure du Mémorial, en alliant avec justesse symboles et sobriété esthétique contemporaine colle au plus près des mots du septuagénaire. « L'un des éléments de l'ensemble figure une passerelle. Celle que nous avons empruntée en montant à bord du bateau qui allait nous mener vers les rivages d'Afrique. » L'art matérialise une autre marche du temps où le départ des militaires se mêle aux réconciliations et aux retrouvailles. « Dans le même temps, la passerelle assure la transition entre la vie et la mort, entre le temps révolu et les années à venir. Elle est le passage que l'on emprunte, le chemin qui conduit à la lumière, à la vérité, donc à la paix. »

Ces thèmes constituent une excellente entrée en matière afin d'évoquer les tensions qui animent la société actuelle.

Ange-Mathieu Colonna se place dans les pas de ses camarades disparus lorsqu'il parle de solidarité, de coopération, d'amitiés entre les peuples, ou encore décrit la population dans sa diversité. Ses paroles inspirent à son auditoire quelques pensées sociétales. « Un jour, un élève a fait porter l'accent sur le pont à construire entre les riches et les pauvres », se souvient-il.

Les interprétations sont multiples. D'autant que le pont est le marqueur de toutes les guerres, fondant ainsi un pacte mémoriel. « Par exemple, dans la conversation avec les enfants, le second conflit mondial occupe une place prépondérante, à travers d'une part les ponts que les résistants corses ont sabotés en vue de freiner la progression de l'occupant, et d'autre part ceux que les Italiens ont démolis afin d'isoler les villageois », explique le président.

Touristes et curieux

Autant d'ouvrages pour le pire et le meilleur. Certaines fois, le périple entraîne jusqu'à la période génoise. Mais sans cesse, il ramène au sacrifice de jeunes gens qui auraient sans doute aspiré à un destin sans violence. « Le nombre de tués s'élève à 272 dans l'île. Trois femmes, des infirmières, comptent parmi les victimes. À titre de comparaison, le département des Bouches-du-Rhône a déploré la disparition de 330 soldats, dont 40 Corses de Marseille. L'île a payé, dans cette guerre d'Algérie, un très lourd tribut de sang. »

Le tragique bilan s'affiche sur le Mémorial. Il a constitué un défi pour les architectes. « Les câbles tendus retiennent la grande dalle qui évoque le poids des morts. Les inscriptions sont individuelles. Elles sont sacrées. Elles rappellent l'identité, les valeurs et le service rendu et l'appartenance à une famille », souligne Ange-Mathieu Colonna. Hommage artistique et public, sur un carré de verdure, aux soldats fauchés dans une aventure meurtrière dont ils ignoraient sans doute l'ampleur.

Les corps eux, sont enfouis ailleurs, dans les cimetières des villages et des villes à travers l'île. Là le souvenir est l'affaire des familles. Au Sanguinaire, il va de pair avec les enfants, les promeneurs, les touristes de passages et les anciens compagnons d'armes. « Le Mémorial intrigue. Ne serait-ce que par son apparence et par l'émotion qu'il dégage. Les gens sont tentés de faire une pause » Le monument est également une invitation à se recueillir pour les fans de Tino Rossi. « Les visiteurs vont au cimetière sur la tombe du chanteur puis font une petite visite sur le site du Mémorial. » À ces catégories viennent s'ajouter les anciens combattants. Les gorges sont plus serrées et les traits plus tirés qu'à l'ordinaire lorsqu'on prie pour un camarade disparu.
Les complicités opèrent au-delà des décennies. On fait rarement le deuil d'un ami.

 

Sainte-Croix

Repas annuel de la FNACA

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 Camille JOURDAN (CLP)

Le repas annuel des membres de la Fnaca s’est tenu dimanche à la salle polyvalente de Sainte-Croix. Quarante personnes étaient présentes dont le maire. Comme à chaque repas, deux membres de la FNACA de Bruailles étaient conviés. Le repas était préparé par Jean-Paul Guillemin. Photo Camille Jourdan (CLP)

Villeneuve-en-Montagne

Le comité FNACA en réunion au village

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Pendant la séance de travail. Photo C. V. (CLP)

Le comité FNACA d’Écuisses (qui regroupe sept communes) s’est réuni à Villeneuve-en-Montagne pour une séance de travail.

Autour du président Georges Duband, du vice-président Pierre Desserprit, du trésorier Michel Petit et du secrétaire Georges Robert, les adhérents ont planché sur la vie de l’association en écoutant les comptes rendus de la Journée de la Déportation, du repas dansant, en parlant de l’attribution de la subvention à la Batterie fanfare d’Écuisses, des cérémonies commémoratives et de la sortie spectacle effectuée le 3 avril. Deux dates ont été annoncées, 24 juillet : repas mouton, 25 septembre : l’assemblée générale. Un mâchon sympathique, qui démontre bien la convivialité au sein du groupe, mettait un terme à cette réunion.

                                                                    Photo Christian Varriot (CLP)

 

 

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